La lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la corruption

 
 

   La Principauté de Monaco mène de longue date une politique active de lutte contre les activités criminelles organisées, le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la corruption tant au niveau national qu’international. Monaco a mis en place et intégré un dispositif juridique en adéquation avec les standards internationaux de référence préconisés par le GAFI (Groupe d’Action financière).

 

  Depuis la première loi anti-blanchiment de 1993, le cadre légal et réglementaire monégasque a été régulièrement amendé et, renforcé pour prendre en compte l’évolution des bonnes pratiques internationales, dans le souci permanent de garantir aux transactions monétaires et financières un niveau de sécurité juridique conforme aux standards d’une place bancaire moderne et attractive. Pour veiller à la mise en œuvre de ce dispositif, la Principauté s’est dotée d’un centre de renseignements financiers, le Service d’Information et de Contrôle sur les Circuits Financiers (SICCFIN).

 

  Au plan international, le SICCFIN est membre du Groupe Egmont (organisation internationale qui regroupe les centres de renseignements financiers opérationnels de plus de 130  pays) et a signé une trentaine d’accords de coopération  avec ses homologues étrangers.
Monaco participe régulièrement aux travaux des organismes de régulation européens spécialisés dans la lutte LAB/CFT-C, comme le Comité d’Experts MONEYVAL ou le Groupe d’Etats contre la Corruption (GRECO).